Il était une silhouette qui m’a toujours intriguée !
Quelle est donc cette élégante barque ailée qui flotte fièrement au large de Morges ?
Après quelques recherches, la Liberté m’a donné rendez-vous : “Couvrez-vous chaudement et retrouvez-moi par un joli samedi matin du mois de novembre. J’ai besoin de me parer de mes habits d’hiver !”
A l’aurore, la saison hivernale confirme s’être installée; La fraîche température nous fait légèrement frissonner, la lumière se lève tardivement sur le lac, le vent vivifiant picote les joues. Il est effectivement temps de protéger la majestueuse. Un petit groupe d’enthousiastes s’est rassemblé et discute le long du quai. Tous montent à bord de la petite annexe. Il est essentiel d’être bien entouré pour naviguer vers La Liberté !
Jolies découvertes que celles de la visite de la belle dame, de l’ambiance chaleureuse qui y règne et de la nouvelle perspective sur le lac qu’elle nous offre à son bord. Certains sont des connaisseurs, d’autres des amateurs. Tels des musiciens qui se découvrent avant de lancer l’orchestre, nous faisons connaissance. Un café et un croissant suffiront à apercevoir le dessein du jour.
Tour à tour, les arceaux d’hiver se dressent. En milieu d’après-midi la galère est fin prête à recevoir son manteau d’hiver ! Il faudra revenir pour le lui enfiler. En effet, si le vent souffle sur La Liberté, elle risquerait de prendre le large !
Merci à chaque dévoué ayant formé un maillon solide de sa chaîne ! Si vous aussi, vous rêvez de faire d’une belle galère un souvenir aussi utile que chaleureux, n’hésitez pas à nous rejoindre ! Son fidèle équipage sera ravi de vous envoyer des nouvelles de la Liberté et de vous compter comme l’un de ses soutiens. Qu’il soit régulier ou ponctuel, financier ou humain, il permettra à la Liberté de continuer à voguer sur les belles ondes lacustres du Léman !
Claire, 9.11.2019.

Pour habiller cette demoiselle,
il faut monter les arceaux,
et commencer par les premiers

Pour Kevin, la soupe chaude c’est à midi pile.

Pour les derniers arceaux mieux vaut être aussi équilibriste. Il ne reste plus qu’à glisser le manteau d’hiver.